Dans un post, mercredi, Aldiouma Sow a égratigné l’ancien premier ministre Ousmane Sonko suite à l’obtention de financements par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement.
Texte in extenso
Pendant deux ans, le Sénégal a souffert d’une posture de confrontation permanente et d’un discours d’affrontement qui ont freiné le développement et induit le doute chez nos partenaires internationaux.
Les faits sont aujourd’hui sous nos yeux et nous prouvent que le véritable obstacle à l’avancement du pays n’était autre que l’inefficacité décisionnelle et la politique de sabotage systématique du mandat présidentiel orchestrée par le Messie et son clan, aujourd’hui recyclé à l’Assemblée nationale.
Aujourd’hui, une nouvelle dynamique s’installe et les résultats parlent d’eux-mêmes.
En effet, le retour immédiat de la confiance financière, symbolisé par ce financement à hauteur de 340 milliards FCFA par la Banque mondiale, suivi de 20 milliards FCFA obtenus auprès de la Banque africaine de développement (BAD) démontrent que l’absence de résultats probants par le passé n’était pas due à une conjoncture extérieure, mais bien à une gestion messianique focalisée sur la tension plutôt que sur la concertation et le dialogue.
En outre, ces financements inaugurent une crédibilité retrouvée auprès des bailleurs de fonds, qui ne financent pas les discours d’agitation, mais investissent plutôt dans des projets sérieux, portés par une vision républicaine et stable, telle que la promeuvent le Chef de l’État Bassirou Diomaye Faye et son administration.
En définitive, ces financement nous rappellent que le Sénégal n’a pas besoin de crises institutionnelles permanentes, mais de pragmatisme, de dialogue et de concertation.
Birama Thior – Senegal7













