STOP AU DÉBALLAGE, VIVE LE Pétrole !
Les déballages, contre-déballages et délations, auxquels nous assistons au sommet de l’État sénégalais, après l’accord avec le #FMI, n’honorent pas leurs auteurs.
Être ministre, ancien ministre ou dépositaire de l’autorité publique, c’est la tenue et la retenue, surtout quand certaines révélations portent manifestement atteinte au « secret des délibérations ».
Vrai que, dans un jeu de déballage, l’arroseur court toujours le risque d’être arrosé à son tour mais le moment choisi ne prête pas sourire. Etouffés par une situation de rareté d’argent avec la cherté de la vie comme facteur aggravant, les Sénégalais ont d’autres attentes de leurs dirigeants.
Messieurs-dames les Gouvernants, de l’Éxécutif comme du Législatif, ressaisissez-vous et retenez les bonnes leçons de l’affaire de la *dette cachée ».
Le pays a déjà assez souffert de cette histoire et de ses dérapages pour qu’il soit encore pris en otage par des querelles intestines !
Il faut maintenant se concentrer sur les prochaines étapes pour concrétiser le staff-level agreement conclu avec le Fonds monétaire tout en ne plombant pas l’envol du Sénégal vers le développement économique et humain.
Les atouts ne nous font pas défaut. Le pétrole et le gaz sont un exemple, mais pas que. Notre or noir compte parmi ses clients de grandes puissances mondiales.
Reconnaître au régime précédent et au capital humain mobilisé à cet effet, le mérite d’avoir rendu effective l’exploitation des ressources pétrolières et gazières. Les régimes d’avant n’ont pas forcément démérité quand on sait que le Sénégal du pétrole est un long processus.
Les gains à en tirer pour notre grand bonheur iront certainement crescendo au fil des années. Au pouvoir actuel (et à ceux à venir) de relever le défi en réduisant au niveau le plus bas possible les prix des hydrocarbures, de l’électricité et autres produits et services liés à notre entrée dans le cercle restreint des pays producteurs de ces richesses tant recherchées et tant convoitées.
Produire, distribuer, raffiner, manufacturer, industrialiser… Tel est le vrai enjeu. Et pas que dans le secteur pétrogazier.
Pouvoir bi, walla deuk bi melnani Toulli ak Mallé. Founé la kher yi di diogué. Suivez mon regard.
Orientons les énergies vers l’essentiel. En attendant L’ALTERNATIVE souhaitée pour alterner… Les Alternances.
En période, il faut savoir adopter la posture qui vaille : « stop and go ».
Mamadou Ibra KANE, Demain C’est Maintenant













