Le procès des douze hommes interpellés en août dernier par la Section de recherches de Ziguinchor s’est tenu jeudi 5 novembre à huis clos devant le tribunal correctionnel. Selon Libération, le procureur a requis contre chacun des prévenus huit ans de prison ferme et une amende de 5 millions de FCFA. La défense a plaidé la relaxe. Le délibéré est attendu le 10 novembre prochain.
L’affaire avait éclaté après l’interpellation de Mamadou Ndoye, alias « Momo », un coiffeur connu sur TikTok, dans le quartier de Peryssac. L’exploitation de son téléphone aurait permis aux enquêteurs d’identifier onze autres personnes, poursuivies notamment pour association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH.
D’après le journal, les investigations ont notamment porté sur des échanges WhatsApp et des contenus à caractère sexuel retrouvés dans les téléphones des mis en cause. Cinq d’entre eux auraient été testés positifs au VIH à l’issue d’un dépistage volontaire.












