• Latest
  • Trending
  • All
Analyse : François Hollande perd jusqu'au soutien du patron du Parti socialiste

Analyse : François Hollande perd jusqu’au soutien du patron du Parti socialiste

24 octobre 2016
Filipe Luís bluffé par Lamine Camara «Il n’arrête pas de me surprendre »

Filipe Luís bluffé par Lamine Camara «Il n’arrête pas de me surprendre »

23 octobre 2026
Kédougou : un site d’orpaillage clandestin démantelé à Tenkoto

Kédougou : un site d’orpaillage clandestin démantelé à Tenkoto

23 octobre 2026
ADVERTISEMENT
Mercato : Ismaïla Sarr attire l’attention de Manchester United

Mercato : Ismaïla Sarr attire l’attention de Manchester United

23 octobre 2026
Kédougou : deux individus interpellés pour coupe illicite de bois

Kédougou : deux individus interpellés pour coupe illicite de bois

23 octobre 2026
Braquage d’un point Wave à Dahra : plusieurs suspects arrêtés

Pikine : un lutteur interpellé après le cambriolage d’un journaliste

23 octobre 2026
(Vidéo) – Al Aminou Lô débloque les conventions des médias: ADF détruit Sonko ‘’ Mo Beugona Tass Presse …..’’

(Vidéo) – Al Aminou Lô débloque les conventions des médias: ADF détruit Sonko ‘’ Mo Beugona Tass Presse …..’’

23 octobre 2026
CBAO : un client réclame 120 millions de FCfa retirés à son insu

CBAO : un client réclame 120 millions de FCfa retirés à son insu

23 octobre 2026
L’OL de Moussa Niakhaté subit sa plus lourde défaite européenne depuis 2011

L’OL de Moussa Niakhaté subit sa plus lourde défaite européenne depuis 2011

23 octobre 2026
Colère sociale en France: Emmanuel Macron reçoit les lycéens

Colère sociale en France: Emmanuel Macron reçoit les lycéens

23 octobre 2026
Licences de pêche : les députés auditionnent le président de l’UPAMES

Licences de pêche : les députés auditionnent le président de l’UPAMES

23 octobre 2026
Diodio Glow gardée à vue : les graves accusations qui pèsent sur elle

Diodio Glow gardée à vue : les graves accusations qui pèsent sur elle

23 octobre 2026
Débat sur la LFR : La réponse du Premier ministre Al Aminou Lo à Ousmane SONKO

Débat sur la LFR : La réponse du Premier ministre Al Aminou Lo à Ousmane SONKO

22 octobre 2026
  • About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
vendredi, 23 octobre 2026
  • Login
Senegal7
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
No Result
View All Result
Senegal7
No Result
View All Result

Analyse : François Hollande perd jusqu’au soutien du patron du Parti socialiste

by Assane Seye
24 octobre 2016
in International
0
Analyse : François Hollande perd jusqu'au soutien du patron du Parti socialiste

Sur France Inter lundi, Jean-Christophe Cambadélis a reconnu qu’aujourd’hui, aucun socialiste ne serait en mesure de figurer au second tour. Il ne cache plus que Manuel Valls incarne le meilleur espoir du PS à la présidentielle.

Jean-Christophe Cambadélis a choisi ses mots, mais le message est limpide. S’il soutient encoreFrançois Hollande, c’est comme la corde soutient le pendu. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) a résisté à ceux qui envisageaient un putsch. Sans doute un accès de décence et de respect pour les institutions qui le poussent à ne pas simplement prier un président de la République, issu de ses rangs, de ne pas se représenter. Néanmoins, xFrançois HollandeInter, il a été parfaitement clair : si aucun socialiste ne paraît en mesure, on ne dit même pas de gagner mais simplement de figurer au second tour, « Manuel Valls est celui qui a aujourd’hui le plus de possibilités. »

Cambadélis, Valls lui-même, qui a juré loyauté au président qui l’a nommé, et toute la « hollandie » marchent sur des œufs. Maisla sortie du livre « Un président ne devrait pas dire cela » (entretiens de François Hollande avec les deux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme), a servi, selon Cambadélis, de « catalyseur » : « Il y avait beaucoup de préventions avant et ce livre a permis de les cristalliser, alors qu’elles étaient tues à l’intérieur de la gauche. » Traduisez : Hollande annoncera sa décision quand il le voudra (en décembre), elle lui appartient, mais personne ne se sent plus lié par une attitude que beaucoup jugent « suicidaire ».

S’il n’y avait que le livre et les 15 % de cote de confiance. Même la branche à laquelle Hollande se raccrochait, soit la présence deNicolas Sarkozy à la présidentielle, paraît de plus en plus fragile, alors qu’à quelques semaines de la primaire de la droite, Juppé prend le large dans les sondages.

Bref, toute la famille constate que François Hollande est en phase terminale. On reste dignes, on peut même avoir du chagrin. Lui seul peut décider d’abréger ses souffrances, mais la vie continue.

Meilleur indicateur, l’avocat Jean-Pierre Mignard, qui n’est pas un cadre du PS,mais néanmoins un ami intime du chef de l’État, veut lui éviter une « humiliation ».

Reste à sauver si possible l’honneur du PS, ou au moins les meubles. Car après la présidentielle, il y a des législatives et, comme l’a expliqué le 20 octobre Manuel Valls à Tours, et que répète son allié « Camba », le risque n’est pas tant la défaite, que chacun sait inévitable, mais plutôt de voir l’opposition socialiste disparaitre pendant 10 ou 15 ans. Celle-ci pourrait être remplacée au Parlement par un Front national qui aurait réussi à propulser sa candidate à la première place du premier tour, et dans la rue, par l’ultra- gauche anti-capitaliste, qui s’est notamment illustrée dans le feuilleton de la Loi travail.

Valls tente de mettre un peu de rouge

Valls avait sans doute fait une croix sur 2017, se réservant pour 2022 dans de bien meilleures conditions. Il semble que le Premier ministre se soit finalement décidé à faire ce sacrifice. Il sait parfaitement que ses chances d’être élu sont infimes. Mais s’il souhaite ardemment entrer un jour en patron à l’Élysée, il pourrait trouver avantage à défendre les couleurs de la gauche réformiste, social-démocrate, qui est en passe d’être tout simplement avalée sur son aile gauche par Jean-Luc Mélenchon, sur son aile droite par Emmanuel Macron, ou même par Alain Juppé pour lequel un certain nombre d’électeurs du centre gauche sont tentés de voter dès la primaire de la droite.

À ce jeu-là, le PS, ou ce qu’il en resterait, pourrait biense retrouver « corbynisé », comme le Parti travailliste britannique. S’il est celui qui limite la casse et préserve la dignité des électeurs de la gauche modérée, cela peut s’avérer un bon investissement.

Cambadélis s’est donc décidé à épauler l’opération « reconquête » du PS du Premier ministre. Elle est pourtant tout sauf assurée d’aboutir. Pour nombre de socialistes, à commencer par les frondeurs, Valls est jugé trop droitier. Il n’a même pas bronché devant le projet de déchéance de nationalité qui est resté en travers de beaucoup de gorges. Valls tente donc de mettre un peu de rouge. Et aussi un peu d’eau dans sa laïcité de combat.

Il sait sa personnalité clivante, mais en posant l’urgence de l’unité des socialistes (sous-entendu derrière lui), il tente de convaincre que l’heure est trop grave pour les stratégies personnelles.

En effet, s’il incarne sans doute encore une ligne majoritaire au PS, Valls n’est pas assuré de remporter la primaire, qui peut tourner au jeu de massacre si la gauche « anti-libérale » se mobilise contre lui. Il tentera donc de convaincre Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Marie-Noëlle Lieneman, qui occupent tous le même créneau critique du hollandisme, qu’ils ne feraient pas le poids face à un Mélenchon, car ce dernier a l’avantage de ne jamais avoir soutenu le président.

a choisi ses mots, mais le message est limpide. S’il soutient encoreFrançois Hollande, c’est comme la corde soutient le pendu. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) a résisté à ceux qui envisageaient un putsch. Sans doute un accès de décence et de respect pour les institutions qui le poussent à ne pas simplement prier un président de la République, issu de ses rangs, de ne pas se représenter. Néanmoins,interrogé lundi 24 octobre sur France Inter, il a été parfaitement clair : si aucun socialiste ne paraît en mesure, on ne dit même pas de gagner mais simplement de figurer au second tour, « Manuel Valls est celui qui a aujourd’hui le plus de possibilités. »

Cambadélis, Valls lui-même, qui a juré loyauté au président qui l’a nommé, et toute la « hollandie » marchent sur des œufs. Mais xinterrogé lundi 24 octobre sur France Inter, il a été parfaitement clair (entretiens de François Hollande avec les deux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme), a servi, selon Cambadélis, de « catalyseur » : « Il y avait beaucoup de préventions avant et ce livre a permis de les cristalliser, alors qu’elles étaient tues à l’intérieur de la gauche. » Traduisez : Hollande annoncera sa décision quand il le voudra (en décembre), elle lui appartient, mais personne ne se sent plus lié par une attitude que beaucoup jugent « suicidaire ».

S’il n’y avait que le livre et les 15 % de cote de confiance. Même la branche à laquelle Hollande se raccrochait, soit la présence deNicolas Sarkozy à la présidentielle, paraît de plus en plus fragile, alors qu’à quelques semaines de la primaire de la droite, Juppé prend le large dans les sondages.

Bref, toute la famille constate que François Hollande est en phase terminale. On reste dignes, on peut même avoir du chagrin. Lui seul peut décider d’abréger ses souffrances, mais la vie continue.

Meilleur indicateur, l’avocat Jean-Pierre Mignard, qui n’est pas un cadre du PS,mais néanmoins un ami intime du chef de l’État, veut lui éviter une « humiliation ».

Reste à sauver si possible l’honneur du PS, ou au moins les meubles. Car après la présidentielle, il y a des législatives et, comme l’a expliqué le 20 octobre Manuel Valls à Tours, et que répète son allié « Camba », le risque n’est pas tant la défaite, que chacun sait inévitable, mais plutôt de voir l’opposition socialiste disparaitre pendant 10 ou 15 ans. Celle-ci pourrait être remplacée au Parlement par un Front national qui aurait réussi à propulser sa candidate à la première place du premier tour, et dans la rue, par l’ultra- gauche anti-capitaliste, qui s’est notamment illustrée dans le feuilleton de la Loi travail.

Valls tente de mettre un peu de rouge

Valls avait sans doute fait une croix sur 2017, se réservant pour 2022 dans de bien meilleures conditions. Il semble que le Premier ministre se soit finalement décidé à faire ce sacrifice. Il sait parfaitement que ses chances d’être élu sont infimes. Mais s’il souhaite ardemment entrer un jour en patron à l’Élysée, il pourrait trouver avantage à défendre les couleurs de la gauche réformiste, social-démocrate, qui est en passe d’être tout simplement avalée sur son aile gauche par Jean-Luc Mélenchon, sur son aile droite par Emmanuel Macron, ou même par Alain Juppé pour lequel un certain nombre d’électeurs du centre gauche sont tentés de voter dès la primaire de la droite.

À ce jeu-là, le PS, ou ce qu’il en resterait, pourrait biense retrouver « corbynisé », comme le Parti travailliste britannique. S’il est celui qui limite la casse et préserve la dignité des électeurs de la gauche modérée, cela peut s’avérer un bon investissement.

Cambadélis s’est donc décidé à épauler l’opération « reconquête » du PS du Premier ministre. Elle est pourtant tout sauf assurée d’aboutir. Pour nombre de socialistes, à commencer par les frondeurs, Valls est jugé trop droitier. Il n’a même pas bronché devant le projet de déchéance de nationalité qui est resté en travers de beaucoup de gorges. Valls tente donc de mettre un peu de rouge. Et aussi un peu d’eau dans sa laïcité de combat.

Il sait sa personnalité clivante, mais en posant l’urgence de l’unité des socialistes (sous-entendu derrière lui), il tente de convaincre que l’heure est trop grave pour les stratégies personnelles.

En effet, s’il incarne sans doute encore une ligne majoritaire au PS, Valls n’est pas assuré de remporter la primaire, qui peut tourner au jeu de massacre si la gauche « anti-libérale » se mobilise contre lui. Il tentera donc de convaincre Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Marie-Noëlle Lieneman, qui occupent tous le même créneau critique du hollandisme, qu’ils ne feraient pas le poids face à un Mélenchon, car ce dernier a l’avantage de ne jamais avoir soutenu le président.

france24

Previous Post

Audio – Simon: “Booba a dit pire que ça, certains de ses propos ont été censurés”

Next Post

Sadio Mané : Avec Firmino « …Nous essayons de renforcer cette complicité pour le bonheur de l’équipe »

Assane Seye

Assane Seye

Next Post
Sadio Mané : Avec Firmino « …Nous essayons de renforcer cette complicité pour le bonheur de l’équipe »

Sadio Mané : Avec Firmino « …Nous essayons de renforcer cette complicité pour le bonheur de l’équipe »

  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
Call us: +1 234 JEG THEME

Copyright © 2026 SENEGAL7.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People

Copyright © 2026 SENEGAL7.