• Latest
  • Trending
  • All
Moussa Taye: « le Pm Boun Abdallah Dionne cherche désespérément des thèmes de campagne… »

Arrêt de la Cedeao – La réponse en 11 points de Moussa Taye

14 juillet 2018
Sénégal : au-delà des mots, l’impératif d’un dialogue des institutions sur la dette (Par Ablaye Fall, Citoyen)

Sénégal : au-delà des mots, l’impératif d’un dialogue des institutions sur la dette (Par Ablaye Fall, Citoyen)

16 septembre 2026
Aff. du nom de domaine pastef.org : PASTEF recadre le ministre Abdoulahad Ndiaye

Aff. du nom de domaine pastef.org : PASTEF recadre le ministre Abdoulahad Ndiaye

15 septembre 2026
ADVERTISEMENT
Troisième session extraordinaire : L’Assemblée nationale fixe l’ouverture, le vendredi 18 septembre

Troisième session extraordinaire : L’Assemblée nationale fixe l’ouverture, le vendredi 18 septembre

15 septembre 2026
Dialogue État-secteur privé : Le Premier ministre Al Amine LÔ rencontre le patronat, jeudi

Dialogue État-secteur privé : Le Premier ministre Al Amine LÔ rencontre le patronat, jeudi

15 septembre 2026
Les cinq atouts communicationnels de Kiiraay: Ass, Jacob, Moussa, Aldiouma et Lahad (Moussa Athie)

Les cinq atouts communicationnels de Kiiraay: Ass, Jacob, Moussa, Aldiouma et Lahad (Moussa Athie)

15 septembre 2026
Retraite d’Édouard Mendy : Mamadou I. Kane appelle à respecter la décision du joueur

Retraite d’Édouard Mendy : Mamadou I. Kane appelle à respecter la décision du joueur

15 septembre 2026
Washington : Le Chef de l’État a quitté la capitale américaine en fin de journée pour Abu Dhabi

Washington : Le Chef de l’État a quitté la capitale américaine en fin de journée pour Abu Dhabi

15 septembre 2026
Sénégal-FMI : Diomaye Faye et Georgieva veulent accélérer l’approbation du nouveau programme

Sénégal-FMI : Diomaye Faye et Georgieva veulent accélérer l’approbation du nouveau programme

15 septembre 2026
Krépin Diatta sans club : Romain Molina révèle les dessous du dossier

Krépin Diatta sans club : Romain Molina révèle les dessous du dossier

15 septembre 2026
SANTÉ : Le SAMES annonce son 2e plan d’action et décrète deux jours de grève

SANTÉ : Le SAMES annonce son 2e plan d’action et décrète deux jours de grève

15 septembre 2026
Hansi Flick adoube Lamine Yamal pour le Ballon d’Or « il le mérite »

Hansi Flick adoube Lamine Yamal pour le Ballon d’Or « il le mérite »

15 septembre 2026
Fortes pluies à Dakar : La Police se mobilise pour accompagner les citoyens

Fortes pluies à Dakar : La Police se mobilise pour accompagner les citoyens

15 septembre 2026
  • About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, 16 septembre 2026
  • Login
Senegal7
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
No Result
View All Result
Senegal7
No Result
View All Result

Arrêt de la Cedeao – La réponse en 11 points de Moussa Taye

by Assane Seye
14 juillet 2018
in Contribution
0
Moussa Taye: « le Pm Boun Abdallah Dionne cherche désespérément des thèmes de campagne… »

Suite à la sortie fantaisiste des éléments du pouvoir, merci de trouvez, en pièce jointe, la réponse en 11 points de Moussa Taye, conseiller politique du Maire de Dakar, sur l’arrêt rendu par la Cour de justice de la CEDEAO.

«  Afin que les choses soient claires dans l’esprit de chacun, il est nécessaire de synthétiser en « quelques lignes et de façon objective, ce que dit réellement la Cour de Justice de la CEDEAO dans la décision qu’elle a rendu le 29 juin 2018, dans l’affaire Khalifa Ababacar Sall et autres contre l’Etat du Sénégal :

 

  1. La Cour rappelle à titre préliminaire que si elle n’a pas pour compétence de réviser les décisions rendues par les juridictions des Etats membres et n’est ni juridiction d’appel ni de cassation des décisions des juridictions nationales, elle a compétence pour connaître des cas de la violation des droits de l’homme dans tout État membre.

 

  1. Sur la violation du droit à l’assistance d’un conseil : pages 26 à 30

La Cour réaffirme que « autant elle n’est pas juge d’appel ou de cassation des décisions des juridictions nationales, autant de telles décisions ne peuvent faire obstacle à son intervention quand il s’agit de faits relevant de sa compétence à savoir en l’espèce la violation d’un droit fondamental… », rappelant que le juge communautaire «… ne saurait rester inerte face à une violation flagrante des droits de l’homme, peu importe l’acte qui est à l’origine de cette violation ».

La cour sanctionne ici en des termes extrêmement forts la violation du droit à l’assistance d’un conseil dont Khalifa Ababacar Sall a été victime, en soulignant que cette violation est de la totale responsabilité de l’État du Sénégal.

  1. Sur la violation de la présomption d’innocence : pages 30 à 33

La cour rappelle une jurisprudence désormais établie au plan international sur l’équilibre entre le droit à l’information et le droit à la présomption d’innocence.

La condamnation des propos du Procureur est sans appel : «… de tels propos, véhiculés par une autorité judiciaire appelée à concourir à la procédure, ne peuvent laisser place à aucun doute dans l’esprit du public auquel ils sont destinés »

  1. Sur la violation de faire appel à des témoins et de celui de solliciter une expertise : pages 34 à 36

Le recours est sur ce point rejeté au motif que le rejet des demandes d’audition de témoins et d’expertise ne constitue pas en soi une violation des droits.

  1. Sur la violation du droit d’égalité des citoyens devant la loi et la justice : pages 36 à 38

Il s’agit là encore d’un rejet, qui n’est pas vraiment surprenant.

  1. Sur la violation du droit à un procès équitable : pages 38 à 41

La cour considère que le juge d’instruction ne pouvait pas clôturer la procédure alors que l’appel interjeté contre sa décision de refus d’audition de témoins et de demande d’expertise était en cours. L’argument soulevé par l’État Sénégalais de l’article 181 du code de procédure pénale est écarté d’un trait de plume : « le juge d’instruction ne doit pas mettre un terme à l’information pendant que des recours exercés contre ces décisions ou susceptibles d’être exercés attendent leurs suites logiques à savoir leur examen par la juridiction d’instruction du second degré ».

Là encore la condamnation est sans appel : « l’État du Sénégal, par le truchement de ses agents judiciaires et notamment du juge d’instruction, a failli à l’obligation de garantir aux requérants un procès équitable ».

  1. Sur la violation des droits politiques de Khalifa Ababacar Sall : pages 41 à 44

Ce moyen a logiquement été rejeté, la cour relevant que Khalifa Ababacar Sall a pu se porter candidat. À noter cependant que la cour en profite pour rappeler des principes extrêmement forts sur le droit de voter et d’être élu que chaque État membre doit veiller à faire respecter, y compris s’agissant des détenus, dès lors qu’ils n’ont pas été définitivement privés de leurs droits civiques.

  1. Sur la procédure de levée de l’immunité parlementaire : pages 45 à 47

La cour constate que Khalifa Ababacar Sall a été invité à être entendu devant la commission et qu’il a refusé, tant qu’il était détenu.

  1. Sur la détention arbitraire : pages 47 à 50

La cour considère qu’après l’élection de Khalifa Ababacar Sall il appartenait à l’État Sénégalais d’entamer les procédures appropriées pour « soit suspendre sa détention soit obtenir la levée de son immunité parlementaire ». Elle relève que l’État était à ce point convaincu de l’irrégularité de la détention qu’il «… s’est résolu à solliciter et à obtenir la levée de son immunité parlementaire le 25 novembre 2017, c’est-à-dire juste quelques jours avant la clôture par le juge d’instruction son information » (cette dernière précision n’étant pas indifférente).

  1. Sur la réparation sollicitée : pages 50 à 51

Le principe et le montant des condamnations proposées marquent la gravité des violations constatées. 

  1. Synthèse :

La cour retient la violation du droit à l’assistance d’un conseil, du droit à la présomption d’innocence et du droit à un procès équitable et dit que la détention de Khalifa Ababacar Sall pour une période déterminée est arbitraire. Elle en conclut que la responsabilité de l’État du Sénégal doit être retenue. Il appartient aux juridictions nationales, auxquelles cette décision s’impose d’en tirer toutes les conséquences.

Moussa Taye, Conseiller politique du Maire de la Ville de Dakar
Ousmane SAMB – Senegal7

Tags: Moussa Taye
Previous Post

Juventus: Voilà pourquoi la Juventus ne présentera pas Ronaldo aux supporters

Next Post

Cameroun-Présidentielle : Après 35 ans au pouvoir, Paul Biya veut rempiler

Assane Seye

Assane Seye

Next Post
: Paul Biya ordonne la libération des leaders anglophones

Cameroun-Présidentielle : Après 35 ans au pouvoir, Paul Biya veut rempiler

  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
Call us: +1 234 JEG THEME

Copyright © 2026 SENEGAL7.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People

Copyright © 2026 SENEGAL7.