L’Alliance pour la République est outrée par le spectacle ayant cours, depuis le début de semaine à l’Assemblée nationale.
L’Apr s’insurge contre cette farce de mauvais goût, dénommée Commision d’enquête parlementaire. Celle-ci met en scène des députés, des autorités publiques et des hommes et femmes d’affaires. Une telle théâtralisation finit par transformer une procédure institutionnelle sérieuse en un cirque médiatique. Elle vise la recherche du «buzz» et la manipulation des masses.
L’Apr regrette que cette mise en scène des auditions soit au détriment de la recherche de la vérité.
La preuve: dans la démarche du Pastef, les questions des parlementaires ciblent l’impact médiatique immédiat plutôt que la clarification des faits. Du coup, l’enquête s’apparente plus à un procès d’intention public où le principe de présomption d’innocence est bafoué pour complaire à l’audimat.
C’est pourquoi, l’Alliance Pour la Republique reste persuadée que ces commissions d’enquête parlementaire reflètent une arène partisane où l’on cherche à marquer des points politiques au lieu d’œuvrer pour l’intérêt général.
L’Apr précise que la Commission d’enquête parlementaire n’est pas un tribunal et qu’en transformant l’Assemblée nationale en plateau de talk show, les élus du Pastef affaiblissent l’autorité et la solennité de la fonction parlementaire.
L’Apr est dégoûtée par la mascarade pastefienne qui renforce l’idée d’une classe politique déconnectée, plus soucieuse de sa propre mise en scène que de la résolution des problèmes réels. Elle demande en conséquence aux députés de l’opposition de se démarquer d’une telle mise en scène.
L’Apr rappelle, enfin, qu’une commission d’enquête parlementaire nécessite des moyens humains et financiers importants. Par conséquent, l’utilisation des fonds publics à des fins de communication partisane constitue un dévoiement de ces ressources.
Dakar, le 10/10/2026
Le Secrétariat
Exécutif National de APR













