Il faut être atteint de cécité politique pour ne pas comprendre les préoccupations du peuple par rapport à la corruption des élites politiques, administratives et économiques du pays, a indiqué Seydi Gassama, réagissant sur la polémique au sujet de la déclaration de patrimoine.
« Tout-e homme ou femme politique qui ne s’engage pas à combattre fermement la corruption va droit au suicide« , a-t-il posté.
Selon le responsable de la société civile, une déclaration de patrimoine n’a de sens que si elle est faite à la prise et à la fin de la fonction et si elle est rendue publique et aucun centime d’argent public ne devrait échapper au contrôle des corps de contrôle de l’État ou d’une commission spécialisée du parlement.
Lire aussi : MIK : « Tandis que le Système Pastef fait des déclarations… cachées de sa fortune, le pays court le risque… »
C’est une première au Sénégal. L’Office national de lutte contre la fraude et la corruption, l’Ofnac, a publié ce mercredi 12 août deux listes provisoires : celle des personnes qui se sont pliées à leur obligation de déclarer leur patrimoine, et celle des défaillants, qui ne l’ont pas fait. Ministres, chefs d’institutions, juges, agents de la présidence ou ministères avaient jusqu’au 31 juillet pour se mettre en règle.
Birama Thior – Senegal7













