Alioune Tine a approuvé la décision du parquet de Dakar d’ouvrir une enquête sur les violences liées aux événements politico-judiciaires survenus au Sénégal entre 2021 et 2024 et portant sur des faits dont ‘’l’ampleur’’ et le ‘’caractère systématique’’ sont susceptibles de relever de la qualification de ‘’crimes contre l’humanité’’.
« Régler la grave question de l’impunité des violences politiques est une urgence, car l’impunité incite à la répétition des crimes », a d’emblée Xé le droit de l’hommiste.
Mais, ajoute-il, mieux vaut prévenir par la formation et l’éducation formelle et informelle sur les droits humains, la citoyenneté capacitaire et responsable.
Régler la grave question de l’impunité des violences politiques est une urgence, car l’impunité incite à la répétition des crimes.
Mais, mieux vaut prévenir par la formation et l’éducation formelle et informelle sur les droits humains, la citoyenneté capacitaire et responsable. pic.twitter.com/cgLjZf9Phm— Alioune Tine (@aliounetine16) October 3, 2026
D’après le parquet, les investigations, confiées à la Section de recherches de la gendarmerie et menées entre octobre 2025 et septembre 2026, ont permis de recenser à titre provisoire 76 personnes décédées -dont 41 pour la seule région de Dakar -et plus de 200 autres présentées comme victimes de tortures ou de traitements inhumains, cruels ou dégradants.
Birama Thior – Senegal7












