• Latest
  • Trending
  • All
Jubbanti Koom : « Un spectacle de plus au « Grand Théâtre », une étape sérieuse en moins », dénonce les cadres de la RV

Jubbanti Koom : « Un spectacle de plus au « Grand Théâtre », une étape sérieuse en moins », dénonce les cadres de la RV

4 août 2025
Système éducatif : Le Chef de l’État alerte sur le recul préoccupant des sciences

Système éducatif : Le Chef de l’État alerte sur le recul préoccupant des sciences

21 juillet 2026
Terrible coup dur : Amadou Onana forfait neuf mois après son opération du genou

Terrible coup dur : Amadou Onana forfait neuf mois après son opération du genou

21 juillet 2026
ADVERTISEMENT
Abdoulaye Diouf porte plainte contre Bara Ndiaye pour diffamation, atteinte à l’honneur et diffusion de contenus manipulés

Abdoulaye Diouf porte plainte contre Bara Ndiaye pour diffamation, atteinte à l’honneur et diffusion de contenus manipulés

21 juillet 2026
Manu Koné brise le silence après le Mondial : « On n’a pas réussi la mission… »

Manu Koné brise le silence après le Mondial : « On n’a pas réussi la mission… »

21 juillet 2026
(Vidéo) – « Diomaye Amna DG Boum Recevoir Mouniko Sonko… » Bachir Fofana fait de grosses révélations

(Vidéo) – « Diomaye Amna DG Boum Recevoir Mouniko Sonko… » Bachir Fofana fait de grosses révélations

21 juillet 2026
Diomaye soutient la candidature de Macky à l’ONU: Des étudiants réagissent « C’est Un Peu Tardif… » (Vidéo)

Diomaye soutient la candidature de Macky à l’ONU: Des étudiants réagissent « C’est Un Peu Tardif… » (Vidéo)

21 juillet 2026
Mercato : Ibrahima Dieng rejoint officiellement l’Ittihad de Tanger

Mercato : Ibrahima Dieng rejoint officiellement l’Ittihad de Tanger

21 juillet 2026
Ghana: une figure de l’opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale

Ghana: une figure de l’opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale

21 juillet 2026
Diomaye à la tête de la CEDEAO: Abdou Nguer dit ses vérités « Sonko Bou Nékone PM Ba légui Diomaye Dou… » (Vidéo)

Diomaye à la tête de la CEDEAO: Abdou Nguer dit ses vérités « Sonko Bou Nékone PM Ba légui Diomaye Dou… » (Vidéo)

21 juillet 2026
L’ancien gardien international camerounais Joseph-Antoine Bell a livré une analyse particulièrement sévère après l’élimination du Sénégal de la Coupe du monde. Invité d’une émission sportive, le mythique portier des Lions Indomptables a estimé que les difficultés et la contre-performance de la bande à Aliou Cissé trouvent leur origine bien avant les prestations livrées sur le terrain. ​Selon le consultant camerounais, les nombreux dysfonctionnements organisationnels révélés ces derniers jours étaient parfaitement prévisibles. « Quand une équipe se présente à une Coupe du monde alors que les problèmes autour de son entraîneur sont déjà étalés sur la place publique, cela signifie qu’il existe de graves défaillances en interne. Dans ces conditions, cette équipe ne peut pas prétendre devenir championne du monde », a-t-il fermement tranché. ​ « Le Sénégal était un lion en papier » ​Pour Joseph-Antoine Bell, la responsabilité principale ne incombe pas directement aux footballeurs, mais plutôt à l’environnement dans lequel ils ont été plongés. « Le football ne commence pas avec les joueurs. Ils sont les acteurs principaux, mais tout ce qui est mis en place en amont est essentiel. Si cette préparation est défaillante, cela finit toujours par se ressentir sur le terrain. Aujourd’hui, on découvre que le Sénégal était un lion en papier. Les joueurs n’ont pas été aidés par ce qui se passait autour d’eux », a-t-il regretté. ​L’ancien portier marseillais a notamment pointé du doigt des failles logistiques élémentaires qu’il juge inacceptables à ce niveau de compétition. « Les repas, les déplacements, les visas, l’organisation quotidienne… Ce sont des aspects qui relèvent d’un simple cahier des charges. Ils devraient être réglés avant même le début de la compétition. Ce qui est difficile, c’est la gestion tactique, psychologique ou stratégique d’un match. Mais comment espérer maîtriser ces paramètres quand les bases de l’organisation ne sont même pas assurées ? », s’est-il interrogé. ​ Un mal récurrent du football africain selon Bell ​Élargissant son diagnostic à l’échelle du continent, l’analyste estime que la sélection sénégalaise est tombée dans les mêmes travers que d’autres grandes nations africaines. « Le Sénégal rappelle malheureusement ce que le Cameroun, le Nigeria ou le Togo ont déjà connu. Les sélections africaines se copient souvent, mais elles reproduisent davantage leurs mauvaises pratiques que leurs bonnes méthodes d’organisation », a-t-il affirmé. ​Pour conclure, Joseph-Antoine Bell a mis en garde contre le piège des succès continentaux qui masquent souvent des tares structurelles profondes. « À chaque Coupe d’Afrique, un champion est célébré et chacun pense avoir progressé. Puis arrive la Coupe du monde, où l’on mesure le véritable niveau d’organisation face aux meilleures nations, et les mêmes faiblesses réapparaissent. Tant que ces problèmes ne seront pas corrigés, le football africain continuera de se heurter aux mêmes limites. »

L’ancien gardien international camerounais Joseph-Antoine Bell a livré une analyse particulièrement sévère après l’élimination du Sénégal de la Coupe du monde. Invité d’une émission sportive, le mythique portier des Lions Indomptables a estimé que les difficultés et la contre-performance de la bande à Aliou Cissé trouvent leur origine bien avant les prestations livrées sur le terrain. ​Selon le consultant camerounais, les nombreux dysfonctionnements organisationnels révélés ces derniers jours étaient parfaitement prévisibles. « Quand une équipe se présente à une Coupe du monde alors que les problèmes autour de son entraîneur sont déjà étalés sur la place publique, cela signifie qu’il existe de graves défaillances en interne. Dans ces conditions, cette équipe ne peut pas prétendre devenir championne du monde », a-t-il fermement tranché. ​ « Le Sénégal était un lion en papier » ​Pour Joseph-Antoine Bell, la responsabilité principale ne incombe pas directement aux footballeurs, mais plutôt à l’environnement dans lequel ils ont été plongés. « Le football ne commence pas avec les joueurs. Ils sont les acteurs principaux, mais tout ce qui est mis en place en amont est essentiel. Si cette préparation est défaillante, cela finit toujours par se ressentir sur le terrain. Aujourd’hui, on découvre que le Sénégal était un lion en papier. Les joueurs n’ont pas été aidés par ce qui se passait autour d’eux », a-t-il regretté. ​L’ancien portier marseillais a notamment pointé du doigt des failles logistiques élémentaires qu’il juge inacceptables à ce niveau de compétition. « Les repas, les déplacements, les visas, l’organisation quotidienne… Ce sont des aspects qui relèvent d’un simple cahier des charges. Ils devraient être réglés avant même le début de la compétition. Ce qui est difficile, c’est la gestion tactique, psychologique ou stratégique d’un match. Mais comment espérer maîtriser ces paramètres quand les bases de l’organisation ne sont même pas assurées ? », s’est-il interrogé. ​ Un mal récurrent du football africain selon Bell ​Élargissant son diagnostic à l’échelle du continent, l’analyste estime que la sélection sénégalaise est tombée dans les mêmes travers que d’autres grandes nations africaines. « Le Sénégal rappelle malheureusement ce que le Cameroun, le Nigeria ou le Togo ont déjà connu. Les sélections africaines se copient souvent, mais elles reproduisent davantage leurs mauvaises pratiques que leurs bonnes méthodes d’organisation », a-t-il affirmé. ​Pour conclure, Joseph-Antoine Bell a mis en garde contre le piège des succès continentaux qui masquent souvent des tares structurelles profondes. « À chaque Coupe d’Afrique, un champion est célébré et chacun pense avoir progressé. Puis arrive la Coupe du monde, où l’on mesure le véritable niveau d’organisation face aux meilleures nations, et les mêmes faiblesses réapparaissent. Tant que ces problèmes ne seront pas corrigés, le football africain continuera de se heurter aux mêmes limites. »

21 juillet 2026
« Un visite » niveau de langue pitoyable : Quand la ministre de la pêche maltraite Molière a Touba

« Un visite » niveau de langue pitoyable : Quand la ministre de la pêche maltraite Molière a Touba

21 juillet 2026
Trafic de dr0gue : 3 détenus de la prison de Mbour et leur livreur tombent

Trafic de dr0gue : 3 détenus de la prison de Mbour et leur livreur tombent

21 juillet 2026
  • About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mardi, 21 juillet 2026
  • Login
Senegal7
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
No Result
View All Result
Senegal7
No Result
View All Result

Jubbanti Koom : « Un spectacle de plus au « Grand Théâtre », une étape sérieuse en moins », dénonce les cadres de la RV

by Abdou Aziz Gueye
4 août 2025
in Actualités, Actualités au Sénégal, Economie
0
Jubbanti Koom : « Un spectacle de plus au « Grand Théâtre », une étape sérieuse en moins », dénonce les cadres de la RV

Le cercle des cadres de la République des Valeurs dirigé par le député Thierno Alassane Sall a vivement critiqué le Plan de Redressement Économique et Social, présenté par le Premier ministre Ousmane Sonko. Selon ces membres, ce plan dit Jubbanti Koom est « un spectacle de plus au Grand Théâtre, une étape sérieuse en moins ».

Communiqué

Une présentation indigne des enjeux nationaux

Le Premier ministre Ousmane Sonko a choisi le Grand Théâtre national pour présenter un document censé poser les bases du redressement économique et social du Sénégal. «Gouverner, c’est prévoir, et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte.»
Or, ce qui a été livré tient davantage d’un exercice de communication que d’un réel plan d’action fondé sur la prévision.
• Aucun rattachement institutionnel clair. Le document n’est pas annexé aux finances publiques réelles, ni soutenu par un cadrage macroéconomique.
• Absence totale de rigueur formelle : les visuels présentés étaient des photos d’écrans d’ordinateur montrant des pages Microsoft Word, sans travail de saisie ni mise en forme professionnelle, témoignant d’un certain laxisme, d’une légèreté et d’un manque de consistance et de sérieux, inadaptés à un environnement de politique publique.
• Aucune mesure vérifiable. Pas de jalons, pas de dates, pas de responsabilités assignées.
À ce niveau d’impréparation, il ne s’agit plus d’erreurs, mais d’un manque de respect pour les exigences de gouvernance. Le Sénégal ne mérite pas des présentations inabouties, mais un véritable plan de transformation avec des outils de suivi et d’évaluation.
Sur le fond : un plan désarticulé, à haut risque

1. Des hypothèses économiques irréalistes
Annoncer 5 667 milliards FCFA de financement en 3 ans sans dette, sans impôt nouveau ni baisse des dépenses est irréaliste. Ce chiffre représente plus du tiers du budget cumulé de l’Etat. Il n’est appuyé par aucune projection de croissance, d’inflation ou d’entrée de recettes. Ce n’est pas un cap, c’est une promesse hors-sol.

2. Un financement opaque et potentiellement risqué
Le terme «recyclage d’actifs» masque mal des cessions partielles ou déguisées du patrimoine public. Le gouvernement reste flou : quels actifs seront concernés ? Aucune information n’a été soumise au Parlement. Pour un État moderne, la transparence contractuelle est la règle, non une faveur.

3. Une fiscalité déséquilibrée
Le plan prévoit 447,6 milliards FCFA de nouvelles recettes. Pourtant, ce sont surtout les ménages, les jeunes et les PME qui seront touchés, tandis que les niches fiscales structurelles et les secteurs spéculatifs restent préservés. Exemple révélateur : la taxation des jeux en ligne, promise depuis des mois, n’intervient que maintenant. « Pendant ce temps, les « champions » nationaux de l’optimisation fiscale poursuivent, en toute quiétude, leur ballet, sous le regard d’une administration encore dépourvue de moyens réels. Comment expliquer une telle inertie et surtout ses semblants fu-turs? »
L’oubli des engagements phares de Pastef
«Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre». Cette citation illustre parfaitement l’écart béant entre les promesses électorales de PASTEF et leurs actes.
Les promesses de rupture avec l’ancien système s’évanouissent les unes après les autres. Les fonds politiques décriés pendant la campagne sont toujours là, à des niveaux record. L’expression «austérité raisonnée» dans ce plan sonne comme «dic-tature bienveillante» : réduire le train de vie de l’État tout en maintenant les fastes protocolaires, c’est comme suivre un régime en gardant les desserts. Aucune réforme symbolique sur le train de vie de l’État : pas de réduction des véhicules de fonction, ni de plafonnement des missions. Même les pratiques critiquées naguère, comme les conseils interministériels délocalisés, sont reconduites.
À ce rythme, les pratiques d’hier deviennent les habitudes d’aujourd’hui.
Ce plan est-il un redressement ou une fuite en avant ?
L’histoire nous enseigne des leçons cruelles que nous ne pouvons ignorer.
Au Venezuela (2016-2020), un plan de redressement mal conçu a conduit à une hyperinflation historique, un effondrement économique et un exode massif. En Grèce (2010-2018), la rigueur budgétaire imposée par le plan de relance a provoqué une chute brutale du PIB, une explosion du chômage et la fuite des talents. Dans les deux cas, l’absence de cohérence, de crédibilité et d’investissement productif a transformé la promesse de relance en crise prolongée.

Le cas vénézuélien illustre parfaitement comment une nation pétrolière peut devenir une tragédie humanitaire par l’aveuglement idéologique et l’inaction structurelle. La Grèce nous rappelle cruellement qu’un plan de redressement qui ne redresse que les comptes sans reconstruire l’économie réelle ne fait que prolonger l’agonie.
Ces exemples résonnent étrangement avec les carences que nous observons dans le plan «Jubbanti Koom» : projections irréalistes, financement opaque, absence de diagnostic précis et gouvernance défaillante.
Le discours oscille entre posture idéologique et désincarnation technocratique.
Comme le soulignait le proverbe africain : «Quand les racines d’un arbre commencent à pourrir, il se manifeste dans ses feuilles», les symptômes économiques que nous observons révèlent des problèmes structurels profonds que ce plan refuse d’adres-ser. Il ne rassure ni les citoyens, ni les partenaires économiques. Il renforce l’impression d’un pouvoir plus préoccupé par la forme que par l’efficacité.

NOS SUGGESTIONS GENERALES

Un cadre clair, un contrat de vérité
En 2024, la République des Valeurs a proposé une alternative réaliste à travers son programme « Réenchanter le Sénégal ».
Ce plan repose sur des piliers concrets et une vision partagée :
• Une gestion budgétaire rigoureuse et transparente, fondée sur la justice fiscale.
• Un État sobre, avec des dépenses maîtrisées et un encadrement des privilèges.
• Une stratégie d’épargne nationale, mobilisant la diaspora et les investissements productifs.
• Une réindustrialisation ciblée, l’agro-transformation et de l’économie numérique.
• Une priorité réelle à l’éducation, à l’emploi des jeunes et à la transition écologique.
Mais surtout, nous proposons un plan structuré avec des indicateurs précis, des échéances publiques et des responsabilités identifiées.

CE QUE NOUS DEMANDONS

Un plan sans cap clair mène inévitablement à l’égarement. Lui offrir une dernière chance exige une condition non négociable : une révision en profondeur et une refonte sur des bases crédibles et cohérentes, une architecture crédible.
En tout état de cause, la République des Valeurs publiera un reporting indépendant des engagements non tenus, afin que les citoyens disposent d’un vrai tableau de bord. Car l’histoire nous enseigne une vérité implacable : Un plan, aussi ambitieux soit-il, ne changera rien sans moyens clairs, une gouvernance transparente et une vraie parole au peuple. C’est à nous d’exiger plus qu’un slogan: un vrai cap, des actes, des résultats.
Il est temps d’élever le débat par une opposition exigeante, constructive et utile.

Un nouveau contrat politique est nécessaire

La «Vision Sénégal 2050» ne doit pas rester un document d’intention. Il doit devenir un contrat politique et social, coconstruit avec les citoyens, débattu à l’Assemblée nationale, et évalué régulièrement.
La République des Valeurs appelle à un grand débat national sur ses orientations, son financement et sa méthode pour que le redressement commun ne soit pas un slogan, mais une réalité vécue.

Fait à Dakar, le 04 août 2025
Le Pole Économie et Finances du Cercle des Cadres – CECAR

PS: Ce communiqué est le premier d’une série d’analyses thématiques que la République des Valeurs adressera au peuple sénégalais. Nous prendrons régulièrement la parole pour décrypter, analyser et proposer.
Cette série vise à sortir du spectacle pour revenir à l’essentiel : le devenir du Sénégal.

 

 

Senegal7

Previous Post

Crise dans la justice : Le Conseil de l’Ordre des Avocats alerte !

Next Post

(Vidéo) Plateau Special Safar: avec Serigne Moustapha Seck, Serigne Ameth Thioune, Adama Sene Zikar

Abdou Aziz Gueye

Abdou Aziz Gueye

Abdou Aziz Gueye est un journaliste qui, à travers son métier de journalisme se bat pour un monde juste. Passionné, il part toujours à la recherche des faits pour permettre à ces concitoyens de s’informer afin qu’ils puissent prendre leurs responsabilités. Le journaliste est aussi un vrai amoureux de la lecture, de l’art, du sport…Il excelle aussi dans le monde de la communication pour mieux répondre aux attentes des populations .

Next Post
(Vidéo) Plateau Special Safar: avec Serigne Moustapha Seck, Serigne Ameth Thioune, Adama Sene Zikar

(Vidéo) Plateau Special Safar: avec Serigne Moustapha Seck, Serigne Ameth Thioune, Adama Sene Zikar

  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
Call us: +1 234 JEG THEME

Copyright © 2026 SENEGAL7.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People

Copyright © 2026 SENEGAL7.