Dans un post, ce vendredi, Aldiouma Sow a raillé Amadou Ba et Cie suite à l’opération de désabonnement.
Texte in extenso
La fin de la faction messianique : une victoire historique du camp démocratique :
Au-delà d’une simple consigne, cette campagne demandant au peu de militants de la faction messianique de quitter les réseaux sociaux est un aveu de faiblesse, la fin d’une époque sombre qui avait pris en otage notre modèle de société démocratique, bâti de haute lutte.
Qu’on ne s’y trompe pas : ce mot d’ordre politique a été donné sans l’accord du messie , qui voit l’investissement de nombreuses années dans la désinformation s’envoler ainsi. Lui, le théoricien des « anticorps » en 2022, comme pour adouber ces hordes de jeunes et d’adultes qui confondent le débat démocratique avec un concours d’insultes ; lui qui s’était opposé à la publication d’un communiqué du Bureau politique national visant à se démarquer de liveurs insulteurs basés en Occident et dont la décence m’interdit de mentionner les noms.
En effet, ce mot d’ordre sonne la fin d’une faction politique qui a bâti toute sa stratégie sur la terreur numérique.
Bien plus, il signifie que toutes les armes dont disposait la faction sont désormais périmées. De leurs fameuses « 72h », véritable instrument de diffamation, de calomnies et d’insultes contre d’honnêtes citoyens sans considération d’âge, de sexe ou de profession, aux multiples et fameux challenges messianiques, tout est fini à présent, car comme on dit, tout finit par finir. La faction messianique sur les réseaux sociaux est donc finie.
C’est le lieu de féliciter tous les démocrates et républicains de notre pays qui n’ont jamais cédé à leurs opérations de désinformation, à leurs campagnes massives d’insultes et de diffamations, qui n’ont fait preuve d’aucune fébrilité et qui ont tenu tête à cette horde d’enragés qui croyaient pouvoir intimider tout le monde sans jamais le réussir.
Nous espérons que le mot d’ordre sera largement suivi pour que Facebook et les autres plateformes retrouvent enfin calme et sérénité. Ainsi, ces espaces pourront enfin répondre à leur véritable vocation en démocratie, c’est-à-dire être des lieux de contradiction et de controverse utiles au développement socio-économique et culturel de notre pays, sous le regard vigilant des communicateurs traditionnels qui n’hésiteront pas à intervenir pour nous rappeler la véritable définition de la politique, à savoir servir son pays et son peuple.
Jumah Mubarak !
Vive la démocratie ! Vive la République !
Birama Thior – Senegal7












