• Latest
  • Trending
  • All
PDS Un Parti devenu incohérent et sans leader

PDS Un Parti devenu incohérent et sans leader

19 août 2016
Faux billets d’une valeur de 32 milliards : Bougazelli jugé, ce jeudi 8 octobre

Faux billets d’une valeur de 32 milliards : Bougazelli jugé, ce jeudi 8 octobre

8 octobre 2026
« La contradiction entre Sonko & Diomaye a démarré depuis la prison » Les révélations d’Ousmane Barro (Vidéo)

« La contradiction entre Sonko & Diomaye a démarré depuis la prison » Les révélations d’Ousmane Barro (Vidéo)

8 octobre 2026
ADVERTISEMENT
Faram Facce – Ousmane Abdoulaye Barro « Diomaye a tout fait pour ne pas se séparer avec Sonko » (Vidéo)

Faram Facce – Ousmane Abdoulaye Barro « Diomaye a tout fait pour ne pas se séparer avec Sonko » (Vidéo)

8 octobre 2026
Concurrence déloyale, surcoûts portuaires, dialogue rompu : L’UNACOIS sonne l’alerte

Concurrence déloyale, surcoûts portuaires, dialogue rompu : L’UNACOIS sonne l’alerte

7 octobre 2026
Licences de pêche : La Commission d’enquête parlementaire ouvre ses auditions

Licences de pêche : La Commission d’enquête parlementaire ouvre ses auditions

7 octobre 2026
« UN ÉTUDIANT, UN ORDINATEUR » : Quatre responsables du MESRI entendus par la Commission d’enquête parlementaire

« UN ÉTUDIANT, UN ORDINATEUR » : Quatre responsables du MESRI entendus par la Commission d’enquête parlementaire

7 octobre 2026
« Sonko est parti, les eaux sont restées », (Par Ibrahima Thiam, président ACT)

« Sonko est parti, les eaux sont restées », (Par Ibrahima Thiam, président ACT)

7 octobre 2026
« 900 milliards ! De qui se moque-t-on vraiment ? », Abdou Mbow charge le PM Al Amine LÔ

« 900 milliards ! De qui se moque-t-on vraiment ? », Abdou Mbow charge le PM Al Amine LÔ

7 octobre 2026
Le message très classe de CR7 à Messi : « Tout mon respect pour ce que tu as accompli avec l’Argentine. Je t’embrasse »

Le message très classe de CR7 à Messi : « Tout mon respect pour ce que tu as accompli avec l’Argentine. Je t’embrasse »

7 octobre 2026
Dégâts des fortes pluies : PASTEF suspend ses meetings sur tout le territoire national jusqu’au 15 octobre 2026

Dégâts des fortes pluies : PASTEF suspend ses meetings sur tout le territoire national jusqu’au 15 octobre 2026

7 octobre 2026
JOJ Dakar 2026 : 136 athlètes sénégalais vont compétir dans 23 disciplines

JOJ Dakar 2026 : 136 athlètes sénégalais vont compétir dans 23 disciplines

7 octobre 2026
Classement FIFA : Le Sénégal occupe la 18e place !

Classement FIFA : Le Sénégal occupe la 18e place !

7 octobre 2026
  • About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
jeudi, 8 octobre 2026
  • Login
Senegal7
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
No Result
View All Result
Senegal7
No Result
View All Result

PDS Un Parti devenu incohérent et sans leader

by Assane Seye
19 août 2016
in Actualités
0
PDS Un Parti devenu incohérent et sans leader

Le PDS vit un drame. Il ne dispose plus de leader charismatique et magnétique capable de lui tracer un destin en apothéose. Omar Sarr en assure l’intendance. Mais, il n’a ni élan combatif, ni charisme, ni popularité. Taciturne avec un débit vocal loin de celui des grands leaders, son action s’articule autour d’un calcul qui l’éloigne des assauts du pouvoir. Il veut vaincre sans péril contre le pouvoir avec lequel il semble entretenir des relations sombres. Les jeunes et les autres leaders libéraux issus du PDS se montrent plus déterminés à affronter Macky Sall que lui. Sa démarche est nébuleuse et improductive. Le parti s’est émietté et les libéraux sont affaiblis. Deux alternatives s’imposent : retourner à la cohérence, et se retrouver ou disparaitre.

Le PDS sans Abdoulaye Wade ne peut être ce qu’il fut. Le parti s’identifiait à sa personne. Il en était la diastole et la systole que Idrissa Seck a résumées en son temps en la seule constante du parti. Son charisme envoûtant est unique. Son génie de communication politique est inimitable. Son art politique est inégalable.

Il a quitté aujourd’hui le pouvoir et s’est retiré aux alentours du Château de Versailles de Louis XIV où il se prélasse de ses 90 ans. N’eût été l’embastillement de son fils Karim Wade et sa volonté de le voir accéder à la Présidence de la République, il aurait pris une réelle retraite politique. Mais il mène un ultime combat pro domo non pour le PDS mais pour son fils.

A Dakar, c’est Omar Sarr de Dagana qui assure l’intendance politique du parti. Il a certes du mérite pour son parcours et sa fidélité. Mais il manque d’atouts politiques pour s’imposer en challenger de Macky Sall.

Avec lui, le PDS est devenu cotonneux et incohérent dans sa démarche n’étant, en vérité ni de l’opposition, ni du pouvoir parce que perdu dans ses contradictions. Il n’est plus ce parti d’opposition qui faisait trembler d’effroi le pouvoir. Il n’est plus cet appareil qui se déchaine comme les flots d’un océan que rien ni personne ne peut contenir. Il est devenu un parti en perte de vitesse, flexible et d’une incohérence inédite.

Son Non se termine par un Oui. Son refus aboutit à un agrément. Son veto finit en abdication. Son SG adjoint est aphasique et apathique et a tout d’un collaborateur encagoulé du pouvoir qui travaille pour Karim wade mais sans trop y croire.
Karim Wade : un candidat si drôle

Le PDS prétend que c’est Karim Wade qui est son candidat, prolongeant autrement la dévolution monarchique du pouvoir qui a perdu son père. Venu au PDS après l’élection de celui-ci qui le prit comme le plus doué de tous, devenu richissime en un temps record après être bombardé de mille Ministères à la fois, Karim Wade ne montre aucun signe d’un leader ou d’un candidat prêt à faire face à tous et à tout pour faire revenir un PDS si affaibli au pouvoir.

Nul ne peut lire en lui l’éclatante vaillance des braves combattants qui ont fait le parti et personne ne peut promettre en lui ce qu’il voyait du père. Il ne fait apparaitre aucune combativité. Il déserte le champ politique et ne se prononce sur rien, se dérobant par d’abouliques appels téléphoniques identiques aux vagissements d’un naufragé.

Mais cette comédie est de mauvais goût, le personnage principal étant drôle et facétieux.

A quelques mois des Législatives à partir desquelles se présage la Présidentielle, il se vautre ailleurs, menant par procuration un pseudo combat nébuleux par le biais d’un PDS velléitaire dont il épie, rasant les murs, les résultats de ses deals avec le pouvoir. Au-delà de la question de nationalité, il n’inquiète personne car sa défaillance publique et son anémie politique le disqualifient. Les candidats aux Législatives et à la Présidentielle sont déjà dans l’arène, une arène dont lui Karim, ignore la configuration. Retourner à la dynamique unitaire, comme celle lancée par Pape Diop est la solution.

L’appel de Pape Diop, seule alternative
De toutes les personnalités politiques qui ont quitté le PDS après 2012, Pape Diop est le seul à disposer d’un parti, Convergence Démocratique/Bokk Gis Gis, qui a une véritable assise nationale. Les autres ont des partis récents, n’ayant jamais participé à une élection et utilisant leurs appareils politiques nouveaux comme des instruments de négociation avec Macky Sall. Mais les portes ne leur sont pas ouvertes et pour cette raison ils se radicalement vainement sans arriver à secouer un moindre pilier du régime.

Or, les libéraux, unis, auraient dû incarner la principale et redoutable opposition au régime conformément aux règles démocratiques. Mais leur émiettement a rendu l’opposition peu forte pour remuer le pouvoir.
Cette situation a amené le Pr. Pape Diop à inviter ses frères libéraux à un sacrifice de survie en se retrouvant dans une dynamique unitaire. « Je n’ai jamais cessé d’appeler aux retrouvailles de la famille libérale. Mais jusqu’à présent, mon appel n’a pas reçu d’écho favorable. Cela ne me décourage pas, pour autant », regrette-il. Et pourtant, dit un analyste politique, « c’est la seule alternative, non une retrouvaille autour de Macky Sall, mais autour d’une personnalité libérale authentique, ayant une expérience politique réelle dans le parti et une expérience institutionnelle réelle pour le combat démocratique».

L’émiettement est donc le mal de la famille libérale. Ceux qui sont partis ont refusé une soumission au fils, ce « gosse » derrière lequel Souleymane Ndéné Ndiaye a refusé de se mettre. Les autres sont animés d’un orgueil qui les fait croire être plus indiqué que quiconque à diriger le PDS ou les Libéraux.

Mais la géopolitique actuelle et la volonté légitime de Macky Sall de démanteler le PDS à défaut de le domestiquer renseignent que seule une addition des forces, celle de Baldé de l’UCS, de MPD de Aliou Sow, de l’UNP de Souleymane Ndéné Ndiaye, entre autres, peut amener à faire face.

Omar Sarr n’est pas dans ce registre en raison d’une démarche politique ataraxique qui ne l’éloigne pas de Macky Sall, d’autres membres du Comité Directeur contre lesquels se révoltent des jeunesses libérales.

Previous Post

JO/2016-lutte : Adama Diatta, dernier athlète sénégalais, éliminé en 8e de finale

Next Post

États-Unis : le directeur de campagne de Donald Trump démissionne

Assane Seye

Assane Seye

Next Post
États-Unis : le directeur de campagne de Donald Trump démissionne

États-Unis : le directeur de campagne de Donald Trump démissionne

  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
Call us: +1 234 JEG THEME

Copyright © 2026 SENEGAL7.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People

Copyright © 2026 SENEGAL7.