Serigne Alioune Cissé Niass est monté est créneau pour dénoncer les propos de Serigne Mboup en rapport avec la récente visite du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique à Médina Baye.
Dans un texte rendu public, M. Niass martèle que « l’indiscipline et la manipulation » ne sauraient rimer avec les foyers religieux. « Médina Baye n’est pas un jeu d’enfants. C’est un haut lieu de spiritualité, de savoir et de rayonnement international. Qu’il s’agisse d’indiscipline, d’arrogance ou d’instrumentalisation politique, de telles attitudes sont incompatibles avec la grandeur et le statut de cette cité », dit-il.
De la personnalité de M. Mouhamed Khouraïchi Ibrahima Niass
Dans la foulée, il indique que M. Mouhamed Khouraïchi Ibrahima Niass est un religieux éminent qu’il convient de respecter. Digne fils de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass, ajoute M. Niass, « il cumule les plus hautes responsabilités : Secrétaire Général de l’Union Parlementaire des États Membres de l’OCI et Coordonnateur de la Fayda Ibrahimya. « A ce double titre, il incarne la continuité spirituelle et intellectuelle de Médina Baye. Il ne mérite ni leçons, ni comparaisons déplacées », dit Serigne Alioune Cissé Niass
De la notoriété des dignitaires de la région
Selon lui, quiconque connaît M. Makhtar Cissé sait qu’il s’agit d’un homme d’une dimension exemplaire. « De même, nul ne peut nier que M. Mamadou Ndiaye Rahma occupe une place éminente et joue un rôle déterminant dans la région de Kaolack. Leur rang et leur engagement commandent respect et considération », a-t-il assuré.
De la responsabilité des élus locaux
Et dire qu’il est temps de cesser de manipuler et de diaboliser la population. « Les autorités locales ont le devoir de rassembler, d’apaiser et de travailler pour le bien commun. Les polémiques stériles et les dérives verbales n’honorent ni leurs auteurs, ni les populations qu’ils sont censés servir », a-t-il fait savoir, appelant solennellement à M. le Maire Serigne Mboup à faire preuve de retenue. « Médina Baye et son Khalife Général méritent respect. Kaolack a besoin d’unité, de travail et de paix, et non de divisions », conclut M. Niass.














