Sur le plateau du Sen show, Madiambal Diagne s’en prend au gouvernement d’Ousmane Sonko sur le terrain de l’énergie. Selon lui, le Sénégal a reculé de quinze ans après avoir écouté Tody Gaye, directeur général de la Senelec. Il y voit « l’échec du gouvernement de Sonko pendant deux ans ». Le pays, rappelle-t-il, avait dépassé ce problème et disposait d’un surplus d’électricité à vendre, au point de financer le TER. Les Sénégalais nés depuis 2012, ajoute-t-il, n’ont jamais connu les coupures.
Il répartit ensuite les responsabilités. Depuis 2021, la Senelec devait, dit-il, prendre les siennes pour prévenir les sabotages. Côté production, le manque de pièces de rechange aurait dû être prévu dans les contrats. Quant à la crise de liquidité, elle vient, selon lui, du rachat, voire de la nationalisation, imposé par Sonko, alors que West African Energy relevait d’une initiative privée.
Reste la solution : le nucléaire civil, que Wade voulait déjà. Il cite les pays africains qui s’y sont lancés et avance qu’une centrale coûterait moins de 2 milliards de dollars, quand plus de 2 500 milliards auraient été investis, avec le privé, entre 2012 et 2026. La Chine et la Russie en auraient proposé au chef de l’État, et Saraya recèlerait de l’uranium, découvert depuis 1957.
Reste à savoir si l’atome éclairera le débat autant qu’il promet d’éclairer le pays.













