Interrogé par France 24 et RFI, le chef de l’État a laissé entendre qu’un éventuel report du scrutin n’était pas exclu, mais qu’il devrait nécessairement reposer sur un consensus.
Revenant sur les recours introduits par des acteurs souhaitant obtenir rapidement une date, Bassirou Diomaye Faye a rappelé la position de la Cour suprême. « Ceux qui ont hâte d’aller aux élections ont vu la Cour leur dire qu’à ce moment, rien ne me contraint à fixer la date des élections », a-t-il déclaré.
Le président de la République a toutefois précisé qu’un report éventuel devrait être décidé dans le cadre du dialogue. « Et si cela devait se faire, ce serait dans le cadre d’un consensus. Vous savez, mon attachement au dialogue et mon sens de la concertation par rapport à ce qui concerne les affaires publiques », a-t-il soutenu.













