Interrogé par France 24 et RFI sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale en cas de blocage institutionnel, le président Bassirou Diomaye Faye a indiqué qu’« aucune fixation » n’était arrêtée sur cette question.
« Nous ne sommes pas encore au 2 décembre », a-t-il déclaré, tout en rappelant que la dissolution constitue une prérogative prévue par la Constitution. Selon lui, son éventuelle mise en œuvre dépendra « de la nécessité ou du contexte ».
Le chef de l’État assure que « l’intérêt supérieur du peuple sénégalais » et la fluidité entre les institutions resteront les principales considérations. Il estime par ailleurs qu’un éventuel blocage entre l’Exécutif et le Législatif ne devrait pas être « absolument insurmontable ».













