Amadou Ba et ses 36% (35,79%) de la Présidentielle de 2024 pris en otage dans un chantage politique ? Reste à savoir si l’ancien Premier ministre sait, lui aussi, « chanter » ou pas.
Politiquement parlant, le député maire de Ndioum Cheikh Oumar Anne, si vous l’avez écouté, est certainement méritant. Ses bons résultats à Podor lors des dernières Législatives en attestent. Pour autant cela l’autorise-t-il à tout dire ?
97 000 voix, on le concède, ce n’est pas mal. Sauf qu’il ne faut tout de même pas oublier les 1 605 086 suffrages obtenus par le candidat arrivé 2ème à l’élection présidentielle du 24 mars 2024 ! La question est maintenant de savoir ce qu’est devenu ce score honorable ? C’est un autre débat.
Dans tous les cas, porter l’éminente ambition d’être Président de la République, c’est refuser d’être mené par le bout du nez.
Parallèlement, le Sénégal, en situation, observe une partie à trois entre Dakar et Doha : Diomaye Faye, Macky Sall et Karim Wade. Au menu, l’ONU et le Pays. Ba ne peut être absent de la table. Surtout que lui et Sall n’ont pas encore, à notre connaissance, totalement soldé les comptes de 2024. Qui peut le plus peut le moins.
Les autres acteurs, chacun en ce qui le concerne, ne devraient pas être en reste, au regard des enjeux domestico-diplomatiques (Dissolution en vue de l’Assemblée nationale, Territoriales, 2029, ONU, CEDEAO…)
Les lignes bougent. Les Sénégalais écoutent et regardent avant d’agir.
D’ici là, allons au champ ou lisons un livre. Vacances studieuses ou vacances tout court !
Mamoudou Ibra Kane
Président du mouvement « Demain, c’est maintenant »













