Le Premier ministre Ousmane Sonko a affirmé, mardi 27 octobre, que les 130 députés de Pastef se prononceront « librement » et « en toute sérénité » sur le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions entre l’exécutif et la majorité parlementaire, après le rejet du texte par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Présidant la séance plénière consacrée à l’examen du projet, le chef du gouvernement a rejeté les pressions et menaces évoquées dans le débat. Il a assuré que les députés décideront d’adopter ou de rejeter le texte en fonction de leur appréciation de l’intérêt national.
Ousmane Sonko a également rappelé le principe de séparation des pouvoirs, soulignant que la Constitution organise et répartit les prérogatives entre les institutions. De son côté, le gouvernement, par la voix du Premier ministre Al Aminou Lô, a prévenu qu’il pourrait recourir aux mécanismes constitutionnels si le blocage parlementaire persistait.











