• Latest
  • Trending
  • All
Soudan: que reste-t-il du «sit-in»?

Soudan: que reste-t-il du «sit-in»?

8 juin 2019
Système éducatif : Le Chef de l’État alerte sur le recul préoccupant des sciences

Système éducatif : Le Chef de l’État alerte sur le recul préoccupant des sciences

21 juillet 2026
Terrible coup dur : Amadou Onana forfait neuf mois après son opération du genou

Terrible coup dur : Amadou Onana forfait neuf mois après son opération du genou

21 juillet 2026
ADVERTISEMENT
Abdoulaye Diouf porte plainte contre Bara Ndiaye pour diffamation, atteinte à l’honneur et diffusion de contenus manipulés

Abdoulaye Diouf porte plainte contre Bara Ndiaye pour diffamation, atteinte à l’honneur et diffusion de contenus manipulés

21 juillet 2026
Manu Koné brise le silence après le Mondial : « On n’a pas réussi la mission… »

Manu Koné brise le silence après le Mondial : « On n’a pas réussi la mission… »

21 juillet 2026
(Vidéo) – « Diomaye Amna DG Boum Recevoir Mouniko Sonko… » Bachir Fofana fait de grosses révélations

(Vidéo) – « Diomaye Amna DG Boum Recevoir Mouniko Sonko… » Bachir Fofana fait de grosses révélations

21 juillet 2026
Diomaye soutient la candidature de Macky à l’ONU: Des étudiants réagissent « C’est Un Peu Tardif… » (Vidéo)

Diomaye soutient la candidature de Macky à l’ONU: Des étudiants réagissent « C’est Un Peu Tardif… » (Vidéo)

21 juillet 2026
Mercato : Ibrahima Dieng rejoint officiellement l’Ittihad de Tanger

Mercato : Ibrahima Dieng rejoint officiellement l’Ittihad de Tanger

21 juillet 2026
Ghana: une figure de l’opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale

Ghana: une figure de l’opposition condamnée à 20 ans de prison pour exploitation minière illégale

21 juillet 2026
Diomaye à la tête de la CEDEAO: Abdou Nguer dit ses vérités « Sonko Bou Nékone PM Ba légui Diomaye Dou… » (Vidéo)

Diomaye à la tête de la CEDEAO: Abdou Nguer dit ses vérités « Sonko Bou Nékone PM Ba légui Diomaye Dou… » (Vidéo)

21 juillet 2026
L’ancien gardien international camerounais Joseph-Antoine Bell a livré une analyse particulièrement sévère après l’élimination du Sénégal de la Coupe du monde. Invité d’une émission sportive, le mythique portier des Lions Indomptables a estimé que les difficultés et la contre-performance de la bande à Aliou Cissé trouvent leur origine bien avant les prestations livrées sur le terrain. ​Selon le consultant camerounais, les nombreux dysfonctionnements organisationnels révélés ces derniers jours étaient parfaitement prévisibles. « Quand une équipe se présente à une Coupe du monde alors que les problèmes autour de son entraîneur sont déjà étalés sur la place publique, cela signifie qu’il existe de graves défaillances en interne. Dans ces conditions, cette équipe ne peut pas prétendre devenir championne du monde », a-t-il fermement tranché. ​ « Le Sénégal était un lion en papier » ​Pour Joseph-Antoine Bell, la responsabilité principale ne incombe pas directement aux footballeurs, mais plutôt à l’environnement dans lequel ils ont été plongés. « Le football ne commence pas avec les joueurs. Ils sont les acteurs principaux, mais tout ce qui est mis en place en amont est essentiel. Si cette préparation est défaillante, cela finit toujours par se ressentir sur le terrain. Aujourd’hui, on découvre que le Sénégal était un lion en papier. Les joueurs n’ont pas été aidés par ce qui se passait autour d’eux », a-t-il regretté. ​L’ancien portier marseillais a notamment pointé du doigt des failles logistiques élémentaires qu’il juge inacceptables à ce niveau de compétition. « Les repas, les déplacements, les visas, l’organisation quotidienne… Ce sont des aspects qui relèvent d’un simple cahier des charges. Ils devraient être réglés avant même le début de la compétition. Ce qui est difficile, c’est la gestion tactique, psychologique ou stratégique d’un match. Mais comment espérer maîtriser ces paramètres quand les bases de l’organisation ne sont même pas assurées ? », s’est-il interrogé. ​ Un mal récurrent du football africain selon Bell ​Élargissant son diagnostic à l’échelle du continent, l’analyste estime que la sélection sénégalaise est tombée dans les mêmes travers que d’autres grandes nations africaines. « Le Sénégal rappelle malheureusement ce que le Cameroun, le Nigeria ou le Togo ont déjà connu. Les sélections africaines se copient souvent, mais elles reproduisent davantage leurs mauvaises pratiques que leurs bonnes méthodes d’organisation », a-t-il affirmé. ​Pour conclure, Joseph-Antoine Bell a mis en garde contre le piège des succès continentaux qui masquent souvent des tares structurelles profondes. « À chaque Coupe d’Afrique, un champion est célébré et chacun pense avoir progressé. Puis arrive la Coupe du monde, où l’on mesure le véritable niveau d’organisation face aux meilleures nations, et les mêmes faiblesses réapparaissent. Tant que ces problèmes ne seront pas corrigés, le football africain continuera de se heurter aux mêmes limites. »

L’ancien gardien international camerounais Joseph-Antoine Bell a livré une analyse particulièrement sévère après l’élimination du Sénégal de la Coupe du monde. Invité d’une émission sportive, le mythique portier des Lions Indomptables a estimé que les difficultés et la contre-performance de la bande à Aliou Cissé trouvent leur origine bien avant les prestations livrées sur le terrain. ​Selon le consultant camerounais, les nombreux dysfonctionnements organisationnels révélés ces derniers jours étaient parfaitement prévisibles. « Quand une équipe se présente à une Coupe du monde alors que les problèmes autour de son entraîneur sont déjà étalés sur la place publique, cela signifie qu’il existe de graves défaillances en interne. Dans ces conditions, cette équipe ne peut pas prétendre devenir championne du monde », a-t-il fermement tranché. ​ « Le Sénégal était un lion en papier » ​Pour Joseph-Antoine Bell, la responsabilité principale ne incombe pas directement aux footballeurs, mais plutôt à l’environnement dans lequel ils ont été plongés. « Le football ne commence pas avec les joueurs. Ils sont les acteurs principaux, mais tout ce qui est mis en place en amont est essentiel. Si cette préparation est défaillante, cela finit toujours par se ressentir sur le terrain. Aujourd’hui, on découvre que le Sénégal était un lion en papier. Les joueurs n’ont pas été aidés par ce qui se passait autour d’eux », a-t-il regretté. ​L’ancien portier marseillais a notamment pointé du doigt des failles logistiques élémentaires qu’il juge inacceptables à ce niveau de compétition. « Les repas, les déplacements, les visas, l’organisation quotidienne… Ce sont des aspects qui relèvent d’un simple cahier des charges. Ils devraient être réglés avant même le début de la compétition. Ce qui est difficile, c’est la gestion tactique, psychologique ou stratégique d’un match. Mais comment espérer maîtriser ces paramètres quand les bases de l’organisation ne sont même pas assurées ? », s’est-il interrogé. ​ Un mal récurrent du football africain selon Bell ​Élargissant son diagnostic à l’échelle du continent, l’analyste estime que la sélection sénégalaise est tombée dans les mêmes travers que d’autres grandes nations africaines. « Le Sénégal rappelle malheureusement ce que le Cameroun, le Nigeria ou le Togo ont déjà connu. Les sélections africaines se copient souvent, mais elles reproduisent davantage leurs mauvaises pratiques que leurs bonnes méthodes d’organisation », a-t-il affirmé. ​Pour conclure, Joseph-Antoine Bell a mis en garde contre le piège des succès continentaux qui masquent souvent des tares structurelles profondes. « À chaque Coupe d’Afrique, un champion est célébré et chacun pense avoir progressé. Puis arrive la Coupe du monde, où l’on mesure le véritable niveau d’organisation face aux meilleures nations, et les mêmes faiblesses réapparaissent. Tant que ces problèmes ne seront pas corrigés, le football africain continuera de se heurter aux mêmes limites. »

21 juillet 2026
« Un visite » niveau de langue pitoyable : Quand la ministre de la pêche maltraite Molière a Touba

« Un visite » niveau de langue pitoyable : Quand la ministre de la pêche maltraite Molière a Touba

21 juillet 2026
Trafic de dr0gue : 3 détenus de la prison de Mbour et leur livreur tombent

Trafic de dr0gue : 3 détenus de la prison de Mbour et leur livreur tombent

21 juillet 2026
  • About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mardi, 21 juillet 2026
  • Login
Senegal7
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
No Result
View All Result
Senegal7
No Result
View All Result

Soudan: que reste-t-il du «sit-in»?

by Assane Seye
8 juin 2019
in Actualités, Afrique
0
Soudan: que reste-t-il du «sit-in»?

Au Soudan, depuis début avril, le cœur de la révolution, situé devant le QG de l’armée à Khartoum, était occupé jour et nuit par des milliers de manifestants. Ils y avaient installé des tentes et des scènes pour réclamer pacifiquement, dans une ambiance de fête permanente, un pouvoir civil. Mais lundi, des soldats, principalement membres de la milice paramilitaire FSR, ont attaqué ce symbole de résistance pacifique, faisant plus d’une centaine de morts. Quatre jours plus tard, même si les entrées étaient encore contrôlées, RFI a pu retourner sur les lieux. 

Tas de gravats, de briques, restes de chaises, détritus… Il ne reste quasiment plus rien du symbole de la révolution. Les fameuses tentes qui représentaient des associations, des villes, des quartiers ou encore des corporations, ont disparu. Tout juste, on devine des traces de cendres à certains emplacements. Selon plusieurs survivants, les soldats les ont incendiées durant l’assaut.

Les protestataires ont disparu 

Par terre, les dessins et les slogans à la gloire de la révolution, tracés à la craie par les manifestants, sont toujours là mais les protestataires, eux, ont disparu. Lorsque l’on regarde à l’intérieur du sit-in, on peut voir des dizaines de véhicules militaires, avec des hommes lourdement armés, des AK47, des mitrailleuses, voire des canons installés sur leurs pick-ups. Ils portent les uniformes des FSR et des troupes régulières.

La route est très silencieuse. Seuls quelques civils et quelques véhicules l’empruntent. Rien à voir avec l’atmosphère de fête permanente qu’on avait durant le sit-in. Sans arrêt, on entendait de la musique, des chants et des slogans proclamés. Aujourd’hui, c’est le silence.

La route passe devant le QG de l’armée. Derrière le mur d’enceinte, se trouvent beaucoup de pick-ups et à l’entrée, deux véhicules blindés. Il y a encore moins d’une semaine, c’était devant ce mur que, régulièrement, après la tombée de la nuit, plusieurs milliers de manifestants se réunissaient pacifiquement pour chanter des demandes de transmission du pouvoir aux civils. Aujourd’hui il n’y a plus de chants…

Premier vendredi de prière 

Depuis le démantèlement du sit-in, les putschistes font régner la terreur dans la capitale. Vendredi 7 juin, c’était le premier vendredi de prière depuis la tragédie.

RFI s’est rendue dans une mosquée d’Omdurman, la ville jumelle de Khartoum où l’imam préfère que son nom et celui de sa mosquée restent secrets car dans les rues, les miliciens restent imprévisibles. C’est son premier prêche, depuis le massacre, et le pays est encore traumatisé.

« C’était des crimes contre des innocents. Des horreurs. En islam, c’est totalement interdit. Pour Dieu, mieux vaut que la Terre n’existe plus plutôt que de perdre le sang d’un musulman. Ceux qui ont fait cela seront un jour punis, soit par la justice des hommes soit par celle de Dieu. Tout le monde, manifestants et militaires, doivent maintenant négocier et stabiliser le pays », appelle-t-il.

Après la prière, les croyants s’assoient sur les grands tapis pour discuter de la situation. Le massacre du sit-in est dans toutes les conversations. Mohamed Salah Mohamed est encore sous le choc et s’en remet à Dieu.

« J’ai connu la colonisation britannique ; je n’ai jamais vu des horreurs pareilles. Même à l’époque, la politique se faisait par la négociation, jamais avec une telle violence. Je demande à Dieu qu’il aide les deux parties à trouver un accord et qu’on sorte de cette situation », espère-t-il.

Tristes et amers 

Les croyants se disent tristes et amers car l’Aïd, la fin du ramadan, censée être un moment de joie et de paix, n’a pas été célébrée, pour la première fois, depuis des décennies.

Previous Post

Gabon: culte œcuménique pour le 10e anniversaire de la mort d’Omar Bongo

Next Post

Amical : L’Argentine se balade face au Nicaragua (5-1)

Assane Seye

Assane Seye

Next Post
Amical : L’Argentine se balade face au Nicaragua (5-1)

Amical : L'Argentine se balade face au Nicaragua (5-1)

  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People
Call us: +1 234 JEG THEME

Copyright © 2026 SENEGAL7.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Société
  • International
  • Videos
  • Sports
  • People

Copyright © 2026 SENEGAL7.