J’ose espérer que les auteurs de ce texte ne parlent pas au nom de tous les journalistes.
Quand même il faut un minimum de respect pour ceux et celles qui ont choisi le journalisme comme métier par passion
Ce serait un blasphème de défendre des usurpateurs dont l’unique objectif est de vider cette corporation de toute son essence.
Le Synpics n’a pas le droit de scier les branches de l’arbre sur lequel de milliers de personnes sont assis.
Chaque jour on voit des intrus s’autoproclamer journalistes sans broncher mais quand des confrères leur donne un quitus de légitimité cela devient épuisant.
La corporation n’a jamais été aussi affaiblie depuis 2021. Maintenant que la coupe est pleine, que ce soi disant syndicat des journalistes n’en rajoute pas.
Le métier a d’autres chantiers plus importants que de se prononcer sur un dossier éminemment politique et dont la tournure judiciaire se justifie.
Le défaut de formation, la précarité qui assaille le monde de la presse, les moult et incessants contrats de prestations, l’embauche une denrée dans les groupes de presse… J’en passe !
Où est le bureau du Synpics face à ces difficultés ?
Quel est votre apport dans la résolution de ses problèmes ?
À quand le tamis pour séparer les mauvaises graines des bonnes pour espérer une meilleure récolte dans le traitement de l’information ?
À vrai dire il faut nous respecter chers confrères et consœurs !













